Nora Faivre — Sexothérapeute à Saint-Clair-du-Rhône (Isère)
Formée par Alain Héril · Supervisée par un psychologue clinicien inscrit au RPPS · Consultations au cabinet ou en visio
La complicité ne se perd pas par manque de temps, et elle ne revient pas simplement en passant plus de temps ensemble. Elle se nourrit d’attention et de curiosité envers l’autre, pas de la quantité d’heures partagées. Deux personnes peuvent passer toutes leurs soirées côte à côte et rester étrangères l’une à l’autre.
Vous vous sentez proches sans être vraiment complices ?
Vous partagez un quotidien, mais plus grand-chose d’autre ?
Vous aimeriez retrouver cette connivence qui existait au début ?
La complicité n’est pas l’amour, ni le désir. C’est le sentiment d’être sur la même longueur d’onde : se comprendre à demi-mot, rire des mêmes choses, se sentir vu par l’autre.
Elle repose sur l’attention portée à l’autre en tant que personne, pas seulement en tant que partenaire de vie ou co-parent. C’est cette attention qui s’érode en premier, avant même la tendresse ou le désir.
La complicité ne disparaît pas dans un conflit. Elle s’efface dans la routine, quand les échanges se réduisent à l’organisation et que chacun cesse de s’intéresser à ce que l’autre devient.
On croit connaître l’autre parce qu’on partage son quotidien. Mais une personne change, et cesser de la découvrir, c’est cesser d’être complice avec celle qu’elle est aujourd’hui. La distance qui en résulte est développée sur la page nous vivons comme des colocataires.
On confond souvent ces trois dimensions. Elles se nourrissent l’une l’autre, mais ne reviennent pas ensemble ni au même rythme.
La complicité est souvent la porte d’entrée : elle se restaure plus facilement, et elle réchauffe le reste. Retrouver de la connivence rouvre souvent, ensuite, l’espace de la tendresse puis du désir. Le lien entre émotions et désir est abordé sur la page sexualité et émotions.
Les séances de thérapie de couple durent 1h15. Il vaut mieux consulter tôt que d’attendre que le lien se soit trop distendu.
Les séances individuelles durent 45 minutes (65 € à partir de), les thérapies de couple 1h15 (95 € à partir de). Les tarifs sont identiques au cabinet et en visio. Le travail se fait dans le dialogue : la démarche est non médicale, sans auscultation. Le cabinet se situe à Saint-Clair-du-Rhône, 65 rue du Stade, ZA de Varambon, avec un parking gratuit. Il est accessible depuis Vienne, Condrieu et Salaise-sur-Sanne. La téléconsultation est possible, y compris à deux.
Le déroulement d’une séance et les tarifs sont détaillés sur des pages dédiées.
Par la curiosité et l’attention envers l’autre, plus que par le temps passé ensemble. Poser de vraies questions, se raconter, partager de la nouveauté, rire ensemble : ce sont ces gestes répétés qui restaurent la connivence, pas la quantité d’heures côte à côte.
Oui. La complicité ne se perd pas définitivement : elle s’érode quand on cesse de s’intéresser à ce que l’autre devient. La restaurer suppose de réapprendre à se découvrir tels que vous êtes aujourd’hui, ce qui reste possible à tout moment de la relation.
Oui. Complicité, tendresse et désir sont trois dimensions distinctes. La complicité est souvent la plus facile à restaurer, et elle réchauffe les autres. Retrouver de la connivence rouvre fréquemment, ensuite, l’espace de la tendresse puis du désir.
C’est fréquent. La routine endort la complicité quand les échanges se limitent à l’organisation du quotidien. Ce n’est pas un signe que le couple est fini, mais un signal qu’il est temps de recréer de la nouveauté et de l’attention mutuelle.
Une séance de couple dure 1h15 et coûte 95 € à partir de, au cabinet comme en visio. Le tarif exact et les modalités sont précisés sur la page dédiée aux tarifs et lors de la prise de rendez-vous.
Oui. Les séances en téléconsultation suivent le même déroulement qu’au cabinet, au même tarif, y compris à deux. Ce format convient aux couples éloignés ou dont les horaires sont difficiles à accorder.
Mettre des mots sur ce qui vous préoccupe est déjà une étape.