Retrouver de la complicité dans son couple : par où commencer

Nora Faivre — Sexothérapeute à Saint-Clair-du-Rhône (Isère)
Formée par Alain Héril · Supervisée par un psychologue clinicien inscrit au RPPS · Consultations au cabinet ou en visio

La complicité ne se perd pas par manque de temps, et elle ne revient pas simplement en passant plus de temps ensemble. Elle se nourrit d’attention et de curiosité envers l’autre, pas de la quantité d’heures partagées. Deux personnes peuvent passer toutes leurs soirées côte à côte et rester étrangères l’une à l’autre.

Vous vous sentez proches sans être vraiment complices ?
Vous partagez un quotidien, mais plus grand-chose d’autre ?
Vous aimeriez retrouver cette connivence qui existait au début ?

Ce qu’est vraiment la complicité

La complicité n’est pas l’amour, ni le désir. C’est le sentiment d’être sur la même longueur d’onde : se comprendre à demi-mot, rire des mêmes choses, se sentir vu par l’autre.

Elle repose sur l’attention portée à l’autre en tant que personne, pas seulement en tant que partenaire de vie ou co-parent. C’est cette attention qui s’érode en premier, avant même la tendresse ou le désir.

Pourquoi elle s’érode

La complicité ne disparaît pas dans un conflit. Elle s’efface dans la routine, quand les échanges se réduisent à l’organisation et que chacun cesse de s’intéresser à ce que l’autre devient.

On croit connaître l’autre parce qu’on partage son quotidien. Mais une personne change, et cesser de la découvrir, c’est cesser d’être complice avec celle qu’elle est aujourd’hui. La distance qui en résulte est développée sur la page nous vivons comme des colocataires.

Ce qui la restaure vraiment

  • La curiosité, pas le temps. Poser une vraie question et écouter la réponse restaure plus de complicité qu’une soirée passée devant un écran.
  • L’attention aux détails. Se souvenir de ce qui préoccupe l’autre, y revenir. C’est ce qui fait sentir à quelqu’un qu’il compte.
  • Le partage de nouveauté. Vivre quelque chose d’inédit ensemble crée du lien, là où la répétition l’endort.
  • L’humour. Rire ensemble reste l’un des marqueurs les plus fiables d’une complicité vivante. Le retrouver est souvent un point de départ.
  • Le fait de se raconter. Partager ce qu’on pense, ce qui nous traverse, et pas seulement ce qu’il y a à faire.

Complicité, tendresse, désir : trois choses distinctes

On confond souvent ces trois dimensions. Elles se nourrissent l’une l’autre, mais ne reviennent pas ensemble ni au même rythme.

La complicité est souvent la porte d’entrée : elle se restaure plus facilement, et elle réchauffe le reste. Retrouver de la connivence rouvre souvent, ensuite, l’espace de la tendresse puis du désir. Le lien entre émotions et désir est abordé sur la page sexualité et émotions.

Ce qu’on travaille en thérapie de couple

  • comprendre ce qui a distendu le lien
  • rétablir un dialogue au-delà de l’organisation
  • réapprendre à se découvrir tels que vous êtes aujourd’hui
  • redonner de la place à ce qui crée de la connivence

Les séances de thérapie de couple durent 1h15. Il vaut mieux consulter tôt que d’attendre que le lien se soit trop distendu.

Les questions que vous n’osez pas poser

  • « Est-ce qu’on peut retrouver ce qu’on avait au début ? »
  • « Est-ce normal de s’ennuyer un peu, après des années ? »
  • « La complicité peut-elle revenir sans le désir ? »
  • « Faut-il forcer, ou attendre que ça revienne seul ? »

Un cadre confidentiel, au cabinet ou en visio

Les séances individuelles durent 45 minutes (65 € à partir de), les thérapies de couple 1h15 (95 € à partir de). Les tarifs sont identiques au cabinet et en visio. Le travail se fait dans le dialogue : la démarche est non médicale, sans auscultation. Le cabinet se situe à Saint-Clair-du-Rhône, 65 rue du Stade, ZA de Varambon, avec un parking gratuit. Il est accessible depuis Vienne, Condrieu et Salaise-sur-Sanne. La téléconsultation est possible, y compris à deux.

Le déroulement d’une séance et les tarifs sont détaillés sur des pages dédiées.

Questions fréquentes

Comment retrouver de la complicité dans son couple ?

Par la curiosité et l’attention envers l’autre, plus que par le temps passé ensemble. Poser de vraies questions, se raconter, partager de la nouveauté, rire ensemble : ce sont ces gestes répétés qui restaurent la connivence, pas la quantité d’heures côte à côte.

La complicité peut-elle revenir après des années de vie commune ?

Oui. La complicité ne se perd pas définitivement : elle s’érode quand on cesse de s’intéresser à ce que l’autre devient. La restaurer suppose de réapprendre à se découvrir tels que vous êtes aujourd’hui, ce qui reste possible à tout moment de la relation.

Peut-on avoir de la complicité sans désir ?

Oui. Complicité, tendresse et désir sont trois dimensions distinctes. La complicité est souvent la plus facile à restaurer, et elle réchauffe les autres. Retrouver de la connivence rouvre fréquemment, ensuite, l’espace de la tendresse puis du désir.

Est-ce normal de s’ennuyer un peu dans son couple après plusieurs années ?

C’est fréquent. La routine endort la complicité quand les échanges se limitent à l’organisation du quotidien. Ce n’est pas un signe que le couple est fini, mais un signal qu’il est temps de recréer de la nouveauté et de l’attention mutuelle.

Combien coûte une séance de thérapie de couple ?

Une séance de couple dure 1h15 et coûte 95 € à partir de, au cabinet comme en visio. Le tarif exact et les modalités sont précisés sur la page dédiée aux tarifs et lors de la prise de rendez-vous.

La thérapie de couple fonctionne-t-elle en visio ?

Oui. Les séances en téléconsultation suivent le même déroulement qu’au cabinet, au même tarif, y compris à deux. Ce format convient aux couples éloignés ou dont les horaires sont difficiles à accorder.

Mettre des mots sur ce qui vous préoccupe est déjà une étape.

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